Essai sur les données immédiates de la conscience / Time and free will

(1889) Henri Bergson

Bergson subscribes to a kind of dualism.  Like Descartes’, his cleaves subject and object.  However, in contrast to the Cartesian doctrine, for Bergson this cleft is much more a consequence of rather than a grounding for his philosophy.

The deeper distinction for Bergson lies between what he calls the quantative and the qualitative [1]. One important difference that sets these apart lies in the nature of the multiplicity which is inhered.  Quantitative multiplicity consists in juxtaposition, making it possible to speak of discrete ‘objects’.  Qualitative multiplicity, on the other hand, consists in interpenetration.  Unlike the former, the latter is not amenable to division, with major consequences for epistemology. Continue reading Essai sur les données immédiates de la conscience / Time and free will

Partir, c’est mourir un peu

J’ose partager ce qui m’a fait mourir un peu “De nos jours, cette célèbre citation d’Alphonse Allais, n’a plu le même impact qu’il y quelques années. J’ai expérimenté cela plusieurs fois, à chaque départ. La première fois, c’était lorsque nous avions quitté Madagascar, mon Père ayant été muté sur l’île de la Réunion. Puis, il m’a fallu quitté cette merveilleuse île, où je dois mes origines, pour la Métropole ; mon avenir y dépendait. A chaque départ, ce fut un déchirement. Imaginez-vous, les voyages bien souvent, s’effectuaient par paquebots (compagnies havraises et Marseillaises). Aujourd’hui, avec les moyens modernes (jets, Internet), les départs sont vécus différemment. Partir, c’était perdre des amis, les couleurs, les odeurs qui ont marqué notre enfance et d’avoir peu de chance de les retrouver. C’était aussi, s’éloigner d’une petite amie, de sa famille et avec l’appréhension de ne plus revoir ses parents ou bien de ne pas voir le petit frère la petite sÅ“ur grandir…. C’est véritablement la mort dans l’âme que l’on se sent obligé de le faire. Et lorsque l’un des siens disparaît et que nous n’avons pas pu se rendre aux obsèques à cause de l’éloignement, alors en effet, mourir c’est partir beaucoup.” (12 février 2009)

Tuvalu’s Coconut Trees

“… Tuvalu’s call for urgent, decisive and comprehensive actions on climate change is not self-serving. Undoubtedly, we are the most vulnerable country to the impacts of climate change. The greatest width of land on Funafuti, our capital island, is 600 meters. The highest point is only four meters. When a cyclone hits, there are no mountains to climb, no inland to run to. Of course, we have coconut trees.”

– Enele Sopoaga, Tuvalu’s Deputy Prime Minister and Minister for Foreign Affairs, UN Climate Change Conference, 13 Dec 2010.

An Island of Reason in an Ocean of Indulgence

“It’s easy for people in an air-conditioned room to continue with the policies of destruction of Mother Earth. We need instead to put ourselves in the shoes of families in Bolivia and worldwide that lack water and food and suffer misery and hunger.  People here in Cancún have no idea what it is like to be a victim of climate change.

– Evo Morales, UN Climate Change Conference, 10 Dec 2010 [emphasis mine]