Partir, c’est mourir un peu

J’ose partager ce qui m’a fait mourir un peu “De nos jours, cette célèbre citation d’Alphonse Allais, n’a plu le même impact qu’il y quelques années. J’ai expérimenté cela plusieurs fois, à chaque départ. La première fois, c’était lorsque nous avions quitté Madagascar, mon Père ayant été muté sur l’île de la Réunion. Puis, il m’a fallu quitté cette merveilleuse île, où je dois mes origines, pour la Métropole ; mon avenir y dépendait. A chaque départ, ce fut un déchirement. Imaginez-vous, les voyages bien souvent, s’effectuaient par paquebots (compagnies havraises et Marseillaises). Aujourd’hui, avec les moyens modernes (jets, Internet), les départs sont vécus différemment. Partir, c’était perdre des amis, les couleurs, les odeurs qui ont marqué notre enfance et d’avoir peu de chance de les retrouver. C’était aussi, s’éloigner d’une petite amie, de sa famille et avec l’appréhension de ne plus revoir ses parents ou bien de ne pas voir le petit frère la petite sœur grandir…. C’est véritablement la mort dans l’âme que l’on se sent obligé de le faire. Et lorsque l’un des siens disparaît et que nous n’avons pas pu se rendre aux obsèques à cause de l’éloignement, alors en effet, mourir c’est partir beaucoup.” (12 février 2009)

One Response to “Partir, c’est mourir un peu”

  1. Rob says:

    I don’t have a place I consider my home.

    It’s funny whenever someone asks me where I am from. Generally, I say I am mostly from a place they’ve never been.

Leave a Reply

Please leave these two fields as-is:

Protected by Invisible Defender. Showed 403 to 144,241 bad guys.